5 domaines d’utilisation captivants pour les étuves à CO2

5 domaines d’utilisation captivants pour les étuves à CO2

Dans le domaine de la recherche médicale, lorsque l’observation de cultures cellulaires en milieu stérile exige une grande minutie, les étuves à CO2 tiennent un rôle majeur. Elles protègent les cultures contre les microbes indésirés et garantissent ainsi des conditions de croissance idéales. Diverses étuves à CO2 offrent différentes approches de prévention de la contamination du compartiment d’incubation. Le présent article énonce les caractéristiques de produits nécessaires à l’obtention de résultats optimaux dans divers domaines, tels que les traitements à base de cellules souches, la médecine régénérative et la chirurgie plastique.

Les étuves à CO2 offrent des conditions optimales pour :
1. Incuber des cellules de peau humaines en vue de transplantations cutanées vitales
2. Lutter contre des maladies par l’étude des cellules souches
3. Proposer des traitements à base de cellules souches en tant qu’alternatives réelles aux opérations chirurgicales
4. Chirurgie plastique, traitements antivieillissement, cicatrisation de plaies et traitements dermatologiques
5. Reproduire des cellules de peau humaines destinées aux processus de guérison en médecine régénérative.

1. Les étuves à CO2 servent à l’incubation de cellules de peau humaines en vue de transplantations cutanées vitales

La médecine régénérative fait partie des domaines prometteurs de la recherche moderne. De par la régénération de cellules dysfonctionnelles, il est possible de guérir des tissus et des organes endommagés. Pour ce faire, l’épiderme est prélevé sur le patient, reproduit dans une étuve à CO2, puis réimplanté sur le patient. Cette nouvelle forme de traitement est notamment révolutionnaire pour les victimes de brûlures étendues car des cicatrices excessives apparaissent généralement après des transplantations classiques.

La production d’épiderme humain demande un très gros investissement et ne peut se faire que dans des conditions de sécurité très strictes. Le personnel de laboratoire doit procéder à des opérations de nettoyage chronophages avant de pénétrer dans la « salle blanche » où se trouvent les étuves à CO2. Dans la mesure où les besoins en cellules cutanées artificiellement produites sont difficiles à satisfaire, les techniciens ont longuement recherché une solution plus efficace. Au final, ils ont eu l’idée d’intégrer directement l’étuve à CO2 dans un isolateur. De cette manière, le personnel de laboratoire peut travailler plus longuement dans la salle où sont installées les étuves à CO2, sans pour autant augmenter le risque de contamination.

 

 2. Lutter contre des maladies par l’étude des cellules souches

La progression de l’étude des cellules souches joue un rôle déterminant dans la lutte contre les maladies, notamment dans le traitement des cancers. Grâce au traitement par cellules souches, des cellules et organes qui ne fonctionnent plus peuvent être restaurés ou remplacés à l’aide de tissus cultivés in vitro. L’étude des cellules souches forme ainsi la base économique de la médecine régénérative. Des conditions d’asepsie et une sécurité maximale sont indispensables à la manipulation de cultures cellulaires. Votre étuve à CO2 doit donc disposer d’une fonction d’autostérilisation. Le risque de contamination externe est alors réduit au strict minimum.

 

3. Proposer des traitements à base de cellules souches en tant qu’alternatives réelles aux opérations chirurgicales

La médecine régénérative sous forme de traitement à base de cellules souches révolutionne la recherche en matière de chirurgie cardiaque. De plus en plus, un traitement à base de cellules souches vient remplacer une opération à cœur ouvert. Voici une description du processus : des groupes de tissus et de cellules sont cultivés dans une étuve à CO2, avant d’être greffés sur le patient. Pour produire ces cellules souches, il existe deux options :

  1. Des cellules autogènes sont prélevées sur le patient puis reproduites dans l’étuve à CO2.
  2. Les tissus vivants, tels que les valvules cardiaques ou les vaisseaux sanguins, sont intégralement cultivés dans l’étuve à CO2.

L’étape la plus importante du processus de prolifération des cellules souches dans une étuve à CO2 est la stérilisation ultérieure. Dans l’idéal, votre étuve à CO2 est équipée d’une fonction de stérilisation à l’air chaud automatique. Le cycle de stérilisation doit être conforme aux exigences de la pharmacopée européenne.

 

4. Étuves à CO2 pour chirurgie plastique, traitements antivieillissement, cicatrisation des plaies et traitements dermatologiques

Les étuves à CO2 sont également des outils importants des traitements à base de cellules souches autogènes personnalisés. Cette approche thérapeutique consiste à préparer des cellules propres à l’organisme de chaque patient et à les utiliser pour la chirurgie plastique, les traitements antivieillissement, la cicatrisation des plaies ou les traitements dermatologiques et orthopédiques. Après le prélèvement de tissus, il faut encore extraire et isoler les cellules souches du tissu. Le risque de contamination est alors élevé, d’où la nécessité d’un test exhaustif de la stérilité de l’étuve à CO2 dans laquelle les cultures cellulaires seront reproduites. Avant de pouvoir réimplanter ses cellules sur le patient, des tests génétiques finaux sont effectués dans une étuve à CO2 pour assurer une sécurité maximale.

 

5. Les étuves à CO2 permettent la reproduction des cellules de peau humaines destinées aux processus de guérison en médecine régénérative

Le traitement de patients atteints de larges blessures thermiques présentait de nombreux défis pour la médecine moderne. Pour aider les patients des Centres allemands pour grands brûlés, les collaborateurs du DIZG produisent des cultures cellulaires autogènes. Les greffes de cellules cutanées cultivées en étuve à CO2 sont utilisées sur des patients atteints de blessures thermiques au deuxième ou troisième degré affectant 60 % de leur surface corporelle. Souvent, la médecine régénérative représente leur seule chance de guérison.

Lors de la création ou reproduction de cultures cellulaires, l’étuve à CO2 doit présenter un risque de contamination minimal. Les ventilateurs souvent utilisés pour les étuves bactériologiques traditionnelles, de même que les grands rayonnages et éléments encastrés indépendants, constituent un risque de contamination élevé, représentant un risque sanitaire énorme pour les patients.


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